AMéliesansméloLe premier livre de Barbara Constantine que j’ai lu était « Tom, petit Tom, tout petit homme, Tom », que j’ai vraiment adoré. Ensuite j’ai lu « Allumer le chat » qui était vraiment très bien, malgré quelques longueurs. Ainsi, malgré le fait de ne pas avoir lu ses livres dans l’ordre de leur parutions, j’ai entamé « À Mélie, sans mélo » avec la même envie, j’avais dans les mains une valeur sure comme on dit. Ou pas.

Si le livre commence assez bien, il a une tendance à se dégrader une fois passé la centaine de pages (qui représente presque la moitié du livre). Je n’ai pas accroché aux personnages tous plus bizarres les uns que les autres.

Déjà, nous avons Clara, petite fille de 10 ans qui donne des conseils amoureux à sa mère… ?

Ensuite Mélie, soixante-douze ans qui se balade en mobylette, vole un dictaphone dans un magasin et s’enfui en courant… ??

Je ne parlerais pas d’un certain passage où un lit se met à parler…on se demande ce que cela fait ici.

Tout n’est pourtant pas à jeter dans ce livre, car il y a quelques bons passages, des personnages tendres, émouvants, attachants. Mais trop bizarre au final. Sans compter que le pitch du livre, l’intérêt même, à savoir ce qu’a Mélie (est-elle malade ? Si oui quelle maladie peut-elle avoir ?) semble bâclée.

On a l’impression que l’auteure a voulu trop en faire, je ne sais pas, quelques chose cloche. J’espère que ma prochaine lecture de Barbara Constantine (qui sera « Et puis, Paulette ») relèvera le niveau et que ce livre n’auras été qu’une erreur de parcours.